Archives

Saison 2020-2021
Voir la liste

Danse et sons d’Orient, avec le chorégraphe Filipe Lourenço - Journée atelier de formation
PREAC DANSE CONTEMPORAINE BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ

Un atelier du PREAC danse contemporaine avec Filipe Lourenço pour mettre en relation l'apprentissage des mouvements et de la musicalité de l'Alaoui (danse traditionnelle guerrière de l'Ouest algérien et de l'Est marocain) avec une transposition contemporaine, en appui de sa dernière création, Gouâl.

DANSE, PROTOCOLE SONORE et SPATIAL avec le collectif Orbe et le chorégraphe Antoine Arbeit - Journée atelier de formation
PREAC DANSE CONTEMPORAINE BOURGOGNE - FRANCHE-COMTÉ

L’atelier PREAC danse contemporaine avec le collectif Orbe et le chorégraphe Antoine Arbeit propose de mettre en relation corps et apprentissage, motricité et écoute, geste et création. Après une matinée d’expérimentation de l’Application à danser (outil pédagogique de sensibilisation à la danse contemporaine à partir des gestes du quotidien et d’un environnement sonore) un nouveau protocole sera proposé, inventé, expérimenté en vue d’être implémenté à l’application.

Dialogue entre le rythme de la danse et le rythme de la musique, avec Sarath Amarasingam, chorégraphe franco-sri lankais - Journée atelier de formation
PREAC DANSE CONTEMPORAINE BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ

Les participants explorent leur relation à la danse-musique en mettant l’accent sur leur rapport à la rythmicité de la musique. Ils travaillent ensuite en silence pour écouter leur pulsation interne. Ils abordent enfin la notion de dialogue entre la musique et la danse sous forme d’improvisation. L'enjeu étant de traduire le rythme de façon visuelle et de l’éprouver en situation. De là, Sarath Amarasingam les amènent à découvrir le Nattuvangam, une approche rythmique de la danse indienne. Ils explorent les relations voix - mouvement avec les Sollukattu (phrase de syllabes qui correspondent à des mouvements) et les structures rythmiques avec les sons issus de l’alphabet tamoul pour vocaliser le rythme.

Le groupe explore des sensations pour développer des « matières vivantes » par des outils de pratique somatique, dans le but de faire émerger des danses sensibles à l’écoute de soi. À partir de la gestuelle de Sarath Amarasingam, une danse est ensuite apprise. Celle-ci prend sa source dans la culture de la danse tamoule, hip hop et contemporaine. Pour finir, les participants travaillent sur l’appropriation en faisant des allers-retours entre leur gestuelle et celles qui auront été proposées. C’est une manière de naviguer entre l’écriture et l’improvisation.